Planet ALDIL

juin 22, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

Nouvelle programmation 2018-2019

la programmation de l’EPN est finalisée.

Il manque cependant quelques éléments, la tarification qui arrivera courant juillet

N’hésitez pas consulter les nouvelles activités et à revenir sur votre site pour être au courant des nouvelles actualités

A bientôt

vendredi 22 juin 2018 06:00

juin 20, 2018

ALDIL

Jeudi Bidouille Numérique (Rancy) 21/06/2018

Atelier de dépannage après une Install Party et de partage de connaissance entre utilisateurs de logiciels libres.

mercredi 20 juin 2018 21:45

Colibre

Help provide a boost to PeerTube !

No longer needing long introductions, PeerTube is the decentralized video hosting network based on free/libre software. And no, it is not like YouTube. YouTube centralises the data of its users, whereas PeerTube promises transparancy of its source code, working as a federated system using peer-to-peer downloads.

Today, PeerTube needs help to evolve in the right way ! The hosting plateform wants to go beyond the French-speaking population to operate on a global scale. The expansion of PeerTube will not be possible without the help of contributors from all around the world. If you want some further informations and want to participate in the project, click on this link. Long live PeerTube !

Feel free to share if you are English speaker and if you know someone who would be interested in taking part in the expansion  :)

mercredi 20 juin 2018 08:27

Donnez un coup de pouce à Peertube !

Dans le monde du logiciel libre, on ne présente plus Peertube, une plateforme d’hébergement de vidéos en pleine évolution. Et non, ce n’est pas comme YouTube ! YouTube est une plateforme qui centralise les données de ses utilisateurs, quand PeerTube propose la transparence de son code source, fonctionne sur la base d’un système de fédération et de diffusion en pair-à-pair.

Aujourd’hui, PeerTube a besoin d’un coup de pouce ! La plateforme cherche à repousser les limites de la francophonie pour communiquer à l’échelle mondiale et. Faire évoluer ce projet ne se fera pas sans l’aide des contributeurs et contributrices du monde entier. Vous pouvez avoir de plus amples informations et participer au projet en suivant ce lien. Longue vie à PeerTube !

mercredi 20 juin 2018 08:20

juin 19, 2018

Colibre

C’est quoi, le métier d’UX designer ? Rencontre avec Maïtané

Maïtané est UX designer freelance (UX pour « User Experience » – « Expérience Utilisateur » en français). Depuis un an et demi, elle travaille en indépendance et revient sur son expérience professionnelle pour nous expliquer son activité, l’importance du métier qu’elle exerce et, bien sûr, l’UX dans le monde du logiciel libre.

En quoi consiste le métier d’UX designer ?

Notre métier consiste à faire en sorte que les personnes aient une bonne expérience d’utilisation d’un produit ou d’un service. Le but est de procurer des expériences plaisantes aux gens et de minimiser les sources de frustration. Par exemple, quand une personne se rend chez Pôle Emploi, elle doit comprendre où elle doit aller, sans se perdre dans les couloirs ou demander de l’aide directement à un conseiller ou une conseillère, aide qu’elle peut retrouver sur son ordinateur. Pour simplifier, c’est rendre des produits utiles, utilisables et donc, utilisés. Pour ma part, je travaille plutôt sur l’UX appliquée au numérique.

l’UX consiste à rendre des produits utiles, utilisables et donc, utilisés.

Avec quels types de structures travailles-tu ?

Je travaille plutôt avec des entreprises, des personnes qui développent leurs propres produits. Et comme j’aime bien les choses un peu compliquées, je travaille plutôt sur les applications métiers ou les logiciels.
En ce moment, je travaille avec le gouvernement sur une application qui est un simulateur de coût d’embauche. Pour résumer, on y rentre les caractéristiques du candidat ou de la candidate que l’on souhaite embaucher, le salaire auquel il ou elle prétend, le montant de la cotisation à la mutuelle… C’est un formulaire avec beaucoup de questions, des données à rentrer, des cases à cocher. Même si ça peut paraître assez simple, la question du design et de l’ergonomie est importante, sans quoi l’utilisation pourrait s’avérer frustrante, on ne saurait pas où l’on va et ne parviendrait pas forcément à obtenir le résultat que l’on souhaiterait avoir.

Comment travailles-tu ? Par quels moyens observes-tu les expériences des utilisateurs et utilisatrices ?

Il y a plusieurs manières d’observer les expériences des utilisateurs et utilisatrices. Nous pouvons, par exemple, mettre en place des questionnaires en lignes auxquels peuvent répondre les testeurs et testeuses après avoir essayé un produit. Une autre possibilité est de rencontrer trois ou quatre utilisateurs et utilisatrices pour passer une phase de tests, tout en les observant. En fait, il faut choisir la méthode selon le besoin et le temps dont on dispose.
Grâce aux tests utilisateurs, nous pouvons observer les sources de frustrations, le parcours que l’usager ou l’usagère prend et qui peut ne pas être celui que l’on pensait, cherchant, tâtonnant, faisant des erreurs de manipulations.
Quelque chose qui arrive souvent est que, l’interface n’est pas homogène. À titre d’exemple, il peut y avoir des éléments graphiques qui ont une forme de bouton, alors que ce n’en sont pas. Les utilisateurs et utilisatrices pensent que ce sont des boutons car, il y a un contour, un relief donc, ils et elles vont penser que c’est cliquable, alors que ça ne l’est pas forcément. Cela demande beaucoup plus d’efforts à l’utilisateur ou l’utilisatrice pour distinguer qu’est-ce qui est quoi et, même s’il ou elle fait des efforts, parfois, il ou elle va passer à côté de l’objectif. Dans ces cas-là, l’usager ou l’usagère pourra facilement se dire « je ne comprends pas ce que je dois faire, quand je clique rien ne fonctionne » et effectivement, le bouton sur lequel il ou elle souhaite cliquer ne fonctionnera pas puisque ce n’en est pas un.

Il y a plusieurs manières d’observer les expériences des utilisateurs et utilisatrices […] il faut choisir la méthode selon selon le besoin et le temps dont on dispose.

Il faut donc adapter l’interface à l’utilisateur moyen. Mais il est clair que les utilisateurs et utilisatrices n’ont pas du tout le même niveau d’appropriation des outils. Par exemple, je sais que j’aurai toujours plus de faciliter à utiliser les outils numériques que ma grand-mère, pour qui la tâche s’avérera plus laborieuse, étant moins habituée à l’utilisation des outils numériques. Comment adapter cela au maximum d’utilisateurs et utilisatrices pour limiter les frustrations ?

Pour la plupart des produits lancés, il y a un public cible spécifique. Ce qui va s’adresser aux retraités ne va pas forcément être utilisé par les plus jeunes. Cependant, pour prendre un exemple, pour le site des impôts, la problématique se pose car, tout le monde doit faire ses déclarations et de plus en plus de personnes doivent le faire par Internet.
En réalité, il n’y a pas de bonne réponse à cette question puisque les personnes qui s’occupent du site des impôts pensent que ce sont les utilisateurs et utilisatrices qui ne comprennent pas bien comment utiliser l’outil. Or, si un utilisateur ou une utilisatrice a du mal à s’approprier un outil, ce n’est pas de sa faute ou de sa mauvaise volonté, mais bien du fait que l’outil en question a été mal conçu.

Si un utilisateur ou une utilisatrice a du mal à s’approprier un outil, ce n’est pas de sa faute ou de sa mauvaise volonté, mais bien du fait que l’outil en question a été mal conçu.

Et qu’en est-il de l’UX dans le monde du logiciel libre ?

Vaste question !

Par rapport aux développeurs et développeuses, très souvent, les logiciels libres sont conçus par quelqu’un qui a un besoin. Donc, la personne code une solution qui fonctionne. Vient le moment où cette personne voudra ouvrir et diffuser son logiciel. Et c’est là que les choses peuvent devenir compliquées. La personne qui a conçu ce logiciel avec ses propres connaissances est convaincue que son projet est bien conçu puisqu’elle arrive à s’en servir. Elle pense que le design, c’est juste pour faire du « joli » et que la façon de fonctionner des utilisateurs et utilisatrices est la même que la sienne, alors que ce n’est pas forcément vrai.

J’ai l’impression qu’il y a tout de même des améliorations, que les développeurs et développeuses commencent à intégrer le fait que le problème ne vient pas des utilisateurs et utilisatrices, mais bien du logiciel qui a été conçu. C’est sûr que les développeurs et développeuses de logiciels libres ont besoin de prendre du recul car, ils et elles connaissent tellement leur projet qu’ils et elles ne voient pas où est le problème de l’utilisation, s’il y en a un.

Il y a eu ce problème avec Parcoursup. Certains lycéens ont validé leurs vœux depuis leurs mobiles, sauf que ceux-ci n’ont pas été pris en compte. Ce problème a été signalé à des académies qui ont répondu, agacées, qu’elles avaient déjà dit qu’il ne fallait pas valider les vœux via le téléphone portable et que c’est aux lycéens et lycéennes de faire attention. On en revient à se dire « la faute est humaine », et, évidemment qu’elle l’est, sauf qu’il faut garder en tête que cette faute ne se trouve jamais du côté des usagers et usagères, mais bien du concepteur ou de la conceptrice.

Dans un monde idéal, les développeurs et développeuses de logiciels libres n’auraient-ils pas tout intérêt à travailler avec des UX designer ?

Si ! Et c’est possible car, ce n’est pas très compliqué de faire des tests utilisateurs, de demander à quelqu’un de tester un projet pendant que l’on reste à côté. L’impact que cette méthode peut avoir est hyper minimisée.
En conséquence, les designers ont fui le milieu du libre, entre autre parce que c’est un monde composé de beaucoup de développeurs et développeuses, qui peuvent voir le métier de designer comme inutile. Il y a un travail à faire, qui est de faire comprendre que les designers ont des choses à apporter aux logiciels libres et ont tout intérêt à travailler et échanger avec les développeurs et développeuses.
Donc, il faut comprendre, respecter et être ouvert.e au travail de designer, pour que ceux-ci aient envie de collaborer avec les développeurs et développeuses de logiciels libres. Il y a vraiment matière à faire : développer quelque chose de fonctionnel et d’ergonomique n’est pas incompatible. Au contraire !

Découvrir le travail de Maïtané : http://www.maiwann.net/
Lire aussi Logiciels Libres : qu’en est-il de l’expérience utilisateur ?

mardi 19 juin 2018 15:15

Libre vs Open source : 2 visions ?

Du grain à moudre s’est penché sur les logiciels libres suite au projet de rachat de GitHub par Microsoft. Voici une tentative de résumé – tout à fait subjectif ! – de cette émission diffusée le 13 juin dernier sur France Culture, afin de revenir sur les différences fondamentales entre le Libre et l’Open source, respectivement représentés par Framasoft et Microsoft.

À l’instar d’autres géants du web, Microsoft s’ouvre à l’open source. Il est en effet sur le point d’acheter la plate-forme de développement de logiciels GitHub pour 7,5 milliards de $. À la clé, le contrôle de ce site fort de 24 millions d’utilisateurs et 65 millions de dépôts, déjà utilisé par de nombreuses entreprises privées… dont Microsoft, plus gros contributeur.

Afin d’en débattre, la chaîne de radio publique a invité les professionnels suivants :

L’innovation en commun

Si à ses débuts, chez Microsoft “il y avait une volonté de standardiser les usages” pour que les personnes apprennent l’informatique à travers eux, la firme états-unienne a ensuite dû effectuer un “aggiornamento culturel” suite au recrutement de jeunes développeurs habitués à travailler de manière collaborative. Il est intéressant de noter ici 2 choses : la vision descendante dans l’offre originelle des services de Microsoft, et l’influence qu’ont pu avoir les jeunes employés sur les pratiques internes de l’entreprise. Dès lors, l’open source garantit l’innovation en transformant les méthodes de travail.

La collaboration et l’innovation sont aussi au cœur de la fabrique du Libre, où les communautés de développeurs contribuent au développement des logiciels grâce au code ouvert, en en garanverroustissant par là-même l’amélioration, le dynamisme et la pérennité.

Amaelle Guiton rappelle d’ailleurs que des géants tels qu’Apple proviennent de la culture hacker, ouverte et indépendante… avant que le code ne soit fermé et Stallman, le “papa” du Libre, traité de “communiste” aux États-Unis !

Des visions politiques opposées

Certes, opposer les modèles peut sembler simpliste et limité, en ces temps où l’on semble se méfier de la confrontation, des revendications et des idéologies (pourtant omniprésentes). Toutefois, afin de saisir les enjeux économiques, sociaux et politiques, il est nécessaire de prêter attention aux modèles choisis. Après tout, ces derniers non seulement découlent d’une certaine vision du monde, mais la proposent, voire l’imposent… et c’est là que ça pose problème.

Microsoft : embrace, extend and extinguish

plateau_monopolyMicrosoft est une entreprise capitaliste appelée à faire du profit, elle a donc intérêt à marchandiser et commercialiser autant que possible. Comme d’autres géants, elle souhaite avant tout conquérir le marché.

Selon Pierre-Yves Gosset, avec les GAFAM, “le logiciel dévore le monde” et l’open source n’est qu’un moyen parmi d’autres pour y parvenir. Il évoque ainsi la “colonialité” de ce comportement, en se référant au sociologue Antonio Casilli. Il rappelle qu’en 1997, Microsoft avait déjà été poursuivi au nom de la loi anti-trust. Le département de justice états-unienne a ainsi décrit la politique anti-concurrentielle de la multinationale : “embrace, extend and extinguish, c’est-à-dire “adopter, étendre et étouffer”.

logo_githubGitHub au service de qui ?

“L’open source est plutôt une bonne affaire […] ça permet d’aller vite”, constate Amaelle Guiton. Pierre-Yves Gosset complète : “on prend ce qui marche bien […] et on y ajoute des fonctionnalités plus refermées”. C’est pourquoi les militants libristes ne se réjouissent pas du rachat de GitHub. Même si l’open source se porte très bien, il n’est qu’au service de la rentabilité et peut être à terme remis en question.

Si Pierre-Yves Gosset redoute surtout un assèchement des “valeurs philosophiques, sociales et éthiques portées par le Libre”, Amelle Guiton, elle, ne s’émeut pas du rachat. Car GitHub est au départ privé et centralisé. Elle demande surtout : “Pourquoi tout le monde met son code au même endroit ?“. La centralisation demeure en effet un enjeu de pouvoir.

Heureusement, des alternatives décentralisées existent, comme GitLab et Framagit, la forge de Framasoft.

Framasoft : software to the people!

Framasoft est une association française de loi 1901, issue du monde éducatif. Réseau d’éducation populaire, elle promeut le Libre et, à travers lui, un modèle social basé sur la contribution plutôt que sur la consommation.

consommateurLe philosophe Bernard Stiegler, cité pat Pierre-Yves Gosset, remarque que “c’est aussi pour retrouver le désir [et j’ai envie de dire, un certain élan vital], pour construire une société créative, qu’une partie croissante des jeunes générations s’éloigne progressivement du modèle consumériste, rejette un modèle qui ne la fait plus du tout ni rêver ni désirer, et s’engage dans des pratiques contributives singulières que le marketing tente évidemment de récupérer.” La contribution peut être au service de l’intérêt général comme de l’intérêt privé.

Dans sa campagne Dégooglisons internet, déjà traité sur ce blog par Florian Camut, Framasoft pousse pour un internet libre et pose entre autres la question de la concentration des acteurs du web, et donc du pouvoir. C’est pourquoi le rachat de GitHub dérange : c’est une concentration de plus. Au contraire, l’un des objectifs de Framasoft est la décentralisation, afin que les utilisateurs s’émancipent à travers leurs outils et leur modèle de développement et diffusion. Concrètement, l’association “s’engage à faciliter l’auto-hébergement et l’interopérabilité, afin de ne pas « enfermer » ses utilisateurs.”

Dès lors, il est clair que sa philosophie libriste s’oppose à celle de Microsoft, à laquelle s’accommode très bien l’open source, étant centré sur une innovation technique qui n’empêche pas le contrôle des usages en bout de chaîne. Est-ordinateur_hackerce caricatural de penser que Libre sert une vision du monde riche de valeurs, contrairement à l’open source, amoral et indifférent au projet social et politique de ceux qui l’exploitent ?

Il est en tout cas intéressant de se poser la question et de donner du sens à ses propres pratiques, en se demandant à quel modèle de société on contribue, finalement…

Note : toutes les images sont libres de droit, issues de pixabay.com, sauf celle du logo de GitHub.

 

 

 

mardi 19 juin 2018 14:39

juin 15, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi bidouille (atelier) – 21 juin 2018

Atelier gratuit – jeudi 19h00 à 22h00

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l’association ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l’Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

L’objectif de ces ateliers sont l’entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

 

Ces ateliers sont ouverts à tous.

les dates : jeudi 21 juin

N’hésitez pas à venir nombreux.

Rappel : aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

vendredi 15 juin 2018 08:16

juin 08, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi bidouille (atelier) – 14 juin 2018

Atelier gratuit – jeudi 19h00 à 22h00

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l’association ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l’Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

L’objectif de ces ateliers sont l’entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

 

Ces ateliers sont ouverts à tous.

les dates : jeudis 14 juin, 21 juin

N’hésitez pas à venir nombreux.

Rappel : aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

vendredi 08 juin 2018 08:16

juin 05, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi vie privée : Sécuriser ses courriels – Jeudi 07 juin 2018

Atelier gratuit de 19h00 à 21h30
Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

Ce jeudi 07 juin : Sécuriser ses courriels

L’EPN des Rancy située 249, Rue Vendôme – 69003 Lyon vous propose de découvrir lors de cet atelier : Venez découvrir les composantes de la sécurité d’un échange par courriel (choix d’un fournisseur mail, sécurité par chiffrement).

Venez avec votre PC (Windows, Mac, Linux) ou avec votre Smartphone Android

En savoir + : cliquez ici

N’hésitez pas à venir nombreux

mardi 05 juin 2018 08:27

Jeudi du libre : (re)Découvrir JavaScript

Ce Jeudi 7 juin 2018 : (re)Découvrir JavaScript (gratuit) de 19h30 à 21h00

 

L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon propose avec l’association ALDIL des cycles de conférences nommés les jeudis du libre.

Public : Tout public sachant programmer avec un langage est le bienvenu. Apporter son pc est un plus, pour pouvoir tester en direct.

 

(re)Découvrir JavaScript

Saviez vous que JavaScript a été créé en 1995 pour générer des pages web coté serveur ?
Les plus malchanceux ne connaissent le JS qu’au travers de jQuery et sur Internet Explorer 6. Mais en vingt ans, le langage a énormément évolué, pour devenir le dialecte incontournable du Web.
Que vous connaissiez déjà JS ou que vous n’en ayez jamais écrit, venez découvrir ce qui en fait aujourd’hui un langage riche, expressif et moderne.
Vous êtes un développeur ? Venez (re)découvrir JavaScript et comprendre pourquoi il sera une corde utile à votre arc. 

Plus d’informations : cliquez ici

mardi 05 juin 2018 08:15

mai 30, 2018

Colibre

Découvrez la licence pro CoLibre : Vendredi 1/06 sur le Campus de Lyon2-Bron

Couverture CoLiMag Spécial 10 ans (téléchargement 30Mo)Téléchargez le CoLiMag-Spécial 10 ans (30Mo)

Envie de construire un savoir faire rassemblant la communication, le numérique libre, la conduite de projet. Venez nous rencontrer “dans notre milieu naturel” ce vendredi 1er juin. Vous pouvez préparer vos questions et en savoir plus en consultant les supports suivants:

mercredi 30 mai 2018 09:04

mai 27, 2018

Colibre

Médias sociaux : prêt·e·s pour les alternatives ?

Scandale de Cambridge Analytica, prochaine mise en application du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD)… Difficile de ne pas passer à côté de l’actualité qui nous montre que les médias sociaux « traditionnels » (Facebook, Twitter et bien d’autres) ne respectent pas beaucoup leurs utilisateurs et utilisatrices, tant sur le plan de la protection de leurs données personnelles que sur l’authenticité des informations que ces médias sociaux (MS) diffusent.
Avec tout ça, nous sommes au courant qu’utiliser certains MS n’est pas très juste sur un plan éthique et politique. Et pourtant, peu d’entre nous ont décidé d’abandonner définitivement nos comptes sur ces plateformes. Pourquoi ? J’ai fait circuler une enquête pour entendre les avis de chacun·e. Souhaitant adresser ce questionnaire à un public utilisant plutôt les MS traditionnels, je l’ai fait circuler principalement sur Facebook, ainsi que sur LinkedIn. Voici ci,-dessous les résultats sur un effectif total de 178 répondant·e·s.

Présentation de la population

Les 15-25 ans représentent la plus grosse partie de la population (44,9 %), suivie par les 26-35 ans (21,9%), les 36-45 ans (12,9%) et les plus de 55 ans (10,7%). Les 46-55 ans représentent 9 % de la population, les moins de 15 ans représentant 0,6%.

Sur 178, les répondant·e·s sont 175 à utiliser Facebook, 74 à utiliser Instagram et 34 à utiliser Twitter. Ils sont 7 à utiliser Mastodon et 4 à utiliser Diaspora. 27 d’entre eux utilisent d’autres MS (LinkedIn, Viadeo, Snapchat, Whatsapp…)

Iels sont 86,5 % à utiliser les MS quotidiennement, 12,9 % à les utiliser quelques fois dans la semaine et 0,6 % à les utiliser quelques fois dans le mois.

Les médias sociaux traditionnels

Comme indiqué plus haut, les médias sociaux traditionnels (par exemple, Facebook et ses acquisitions, pour n’en nommer qu’un) et, plus généralement, les GAFAM, ont pour système économique la revente des données personnelles de leurs utilisateurs et utilisatrices, à des fins commerciales, notamment. Pire, l’analyse du scandale Cambridge Analytica a récemment révélé que les médias sociaux influencent les élections présidentielles. 94,9 % des personnes ayant répondu à l’enquête étaient au courant de ces dérives, contre 5,1 % qui ne le savaient pas jusqu’à présent.

Éthiquement, cela pose-t-il un problème ? Les répondant·e·s sont effectivement 66,9 % à considérer que cette exploitation de leurs données personnelles est un problème. 15,2 % ne se sont jamais posé·e·s la question, et 14,6 % estiment qu’iels n’ont rien à cacher.

Les médias sociaux alternatifs

Des médias sociaux alternatifs, tels que Mastodon et Diaspora* existent. Pourtant, ils sont peu connus du grand public, et les chiffres nous le montre : les personnes interrogées sont 23,6 % à savoir que des MS alternatifs existent, contre 76,4 % d’entre elles, qui ne soupçonnent pas leur existence.

Et pourtant, sachant que les MS traditionnels utilisent leurs données, qui plus est, que cela leur pose un problème d’éthique, les personnes ayant répondu à l’enquête seraient-elles prêtes à passer aux MS alternatifs ? « Oui » répondent 54,5 % d’entre elles, mais sans pour autant quitter les MS traditionnels sur lesquels elles sont déjà inscrites. Cela est dû en grande partie au fait qu’elles ont peur de ne pas pouvoir retrouver leurs « amis » sur les MS alternatifs.

32 % des personnes interrogées seraient tout de même prêtes à quitter définitivement les MS traditionnels, pour les MS alternatifs. Un chiffre tout de même conséquent, et en accord avec les problèmes d’éthique que le système économique des MS traditionnels soulève.

Elles restent tout de même 10,7 % à estimer que les MS traditionnels leur conviennent, et ne seraient pas prêtent à ouvrir des comptes sur les MS alternatifs.

Citées en derniers, mais pas des moindres, 2,8 % utilisent déjà les MS alternatifs.

Que peut-on en conclure ?

Les chiffres nous montrent qu’une bonne partie de la population est gênée par le système économique des MS traditionnels. Elle est au courant de la manipulation de masse perpétrée par ceux-ci et de toutes les dérives que cela implique. Elle souhaiterait de l’alternative, mais ne sait pas vers qui se tourner, ne sachant pas que des MS alternatifs existent. Il y a un travail de communication à faire de ce côté. Notez que, comme précisé plus haut, cette enquête a été en grande partie diffusée sur Facebook, et que cela est révélateur d’une réelle prise de conscience et d’un réel souhait d’en savoir plus sur les MS alternatifs.

Mais alors, qu’est-ce qui les empêchent de choisir l’alternative ? Comme nous l’avons vu, la méconnaissance de leur existence. Mais aussi, et surtout, la peur de perdre leurs contacts. De plus, le passage des MS traditionnels aux MS alternatifs peut s’avérer décevant. Il y manque encore quelques fonctionnalités que proposent les MS traditionnels, et qui prodiguent un certain confort : la possibilité de créer des groupes, des événements, des pages… Sans parler de l’immense communauté utilisant les MS traditionnels (en 2017, 2.13 milliards d’utilisateurs et utilisatrices actif·ve·s sur Facebook, un chiffre à donner le vertige !).

Donc prêt·e·s pour les alternatives ? Oui, mais en jetant le mauvais pour ne garder que le bon ! Développeurs, développeuses, si vous passez par là… ;-)

 

À lire aussi article : “Facebook : un Français sur quatre prêt à supprimer son compte

dimanche 27 mai 2018 13:31

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi bidouille (atelier) – 31 mai 2018

Atelier gratuit – jeudi 19h00 à 22h00

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l’association ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l’Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

L’objectif de ces ateliers sont l’entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

 

Ces ateliers sont ouverts à tous.

les dates : jeudis 31 mai, 14 juin, 21 juin

N’hésitez pas à venir nombreux.

Rappel : aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

dimanche 27 mai 2018 07:00

mai 24, 2018

Colibre

Le système de notation d’individus chinois a déjà “fait ses preuves”

Nous vous parlions il y a quelques temps de la série Black Mirror, des concepts qui y sont présentés et de l’inquiétude qu’elle peut engendrer. Et en effet, il arrive qu’une de ces technologies voient le jour dans le monde réel, pour notre plus grand malheur.

Comme expliqué dans cet article ], il était prévu pour la Chine, d’ici 2020, de mettre en place un système de notation entre individus. Mais selon le Global Times, un journal chinois, il y a d’ores et déjà un outil qui effectue ces évaluations. Et visiblement, cela est la cause de plus de 11 millions de billets de trains refusés, et de 4 millions de billets de train.

La raison ? Toutes ces personnes ont été jugées comme ayant un “mauvais comportement”, selon plusieurs critères (fraudes, fumer dans le transport, etc). L’interdiction est ponctuelle, mais elle peut s’étendre jusqu’à un an. Comme si le principe en lui-même ne suffisait pas pour poser un problème éthique, le but assumé par le gouvernement chinois est de discréditer ces personnes, en augmentant le coût lié au fait d’avoir ce type de comportement.

Mais cela va plus loin. L’aspect punitif de ce faux jeu de rôle tout droit sorti d’une dystopie de K. Dick s’étend à d’autres aspects de la vie courante : selon leur note, certaines personnes ne pourront pas inscrire leurs enfants dans telles ou telles écoles, ou à l’inverse, pourraient avoir des réductions sur des factures.

Dans un monde divisé, où règne l’illusion et le déni, la Chine semble être précurseur dans l’approfondissement de cet écart entre humains. Nous verrons, d’ici quelques années, où mène réellement certaines évolutions, créées au nom de la sécurité…

jeudi 24 mai 2018 16:05

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Altercato : Usages de la cartographie – Samedi 26 mai 9h30-12h30

Atelier gratuit de 09h30 à 12h30
Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

Ce samedi 26 mai : Découvrez les usages de la cartographie

L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon et l’association Altercarto propose une série d’atelier (26 mai).

L’objectif est de construire une scène ouverte où l’on partage avec un public les résultats d’une exploration cartographique sur un thème choisi.

Le groupe aura à composer avec différents champs qui peuvent être sociaux (disparités urbaines, mutation dans la ville, …), économiques (travailler en ville, …), cadre de vie (santé, …), etc.

Nous proposons ainsi d’explorer l’intérêt d’une médiation cartographique pour apporter un éclairage collectif sur des situations ou des enjeux précis.

N’hésitez pas à venir nombreux

En savoir + : cliquez ici

jeudi 24 mai 2018 08:30

Colibre

NumWorks : une calculatrice Open Source !

NumWorks : une calculatrice moderne et open source

À partir de 2017, NumWorks lance sa toute nouvelle calculatrice graphique, qui prend le parti de réinventer cet objet avec une prise en main simple et immédiate, une navigation logique et intuitive. Pour cela, la calculatrice NumWorks est pensée en France, ergonomique, open source, évolutive et engagée, mais surtout conçue en 2017 avec les technologies de 2017.

En effet, NumWorks n’hésite pas à pointer du doigt les 2 géants (Casio et Texas Instruments) qui se partagent le marché mondial de la calculatrice graphique avec des produits imaginés dans les années 90. Selon le concepteur, cette nouvelle calculatrice va aider à comprendre plus vite, et mieux, le monde des mathématiques. Mieux encore, « elle révélera et épanouira le potentiel de tous les lycéens en mathématiques que l’incongruité des machines actuelles entravait », nous promet-on.

L’utilisation a été conceptualisée pour offrir une expérience la plus intuitive qui soit. Le clavier a ainsi été divisé en trois zones thématiques distinctes : la zone de navigation qui permet de sélectionner plus facilement les menus de la calculatrice, la zone des fonctions avancées et le pavé numérique avec ses touches espacées permettant une utilisation précise et rapide.

Par conviction, et parce que ces besoins évoluent sans cesse, les concepteurs de NumWorks ont choisi d’en faire un outil open source. Ce qui signifie que NumWorks est la première calculatrice totalement transparente: toutes les connaissances qu’elle regroupe sont disponibles en ligne sous licence Creative Commons. De même, tous les plans techniques sont disponibles sur le site et, à la différence d’autres appareils, NumWorks peut se démonter et se remonter.  L’utilisateur aura la possibilité d’ajouter lui-même ses propres fonctionnalités et la communauté pourra en outre proposer des améliorations pour en faire un outil toujours plus performant et durable dans le temps.

NumWorks, la calculatrice qui fait aimer les mathématiques aux lycéens ?

Source : https://www.presse-citron.net/numworks-calculatrice-graphique-open-source-mathematiques/

 

 

jeudi 24 mai 2018 07:28

Pourquoi choisir Open Street Map ?

Petite histoire sur Google Maps …

Google n’a pas inventé la cartographie en ligne, MapQuest ou Michelin (ViaMichelin) étaient déjà présents et le projet OpenStreetMap avait démarré peu de temps avant, mais Google s’est naturellement imposé par ce choix de la gratuité et la possibilité d’intégrer (gratuitement) leurs cartes interactives personnalisables sur n’importe quel site.

Lancé il y a plus de 13 ans, en février 2005, les services cartographiques de Google (Google Earth puis Google Maps) ont été une vraie révolution et se sont imposés depuis un peu partout sur le web.

De nombreux changement pour Google Maps..,

Retrouver son indépendance

On peut en effet redevenir autonome et indépendant !

Ceci est rendu possible en s’appuyant sur OpenStreetMap car tant les données que les outils utilisés pour les exploiter sont libres, ouverts et gratuits. Dans ce dernier cas, on supporte soit même le coût (marginal) et l’on peut en plus devenir autonome et personnaliser son propre service, un autre avantage pour se démarquer, plutôt que d’avoir le même fond de carte que tout le monde. On a aussi la possibilité d’améliorer directement tant les données que le code pour les exploiter.

Pourquoi ne pas même profitez de la prochaine conférence française OpenStreetMap pour venir faire le point ? Elle se déroule du 1 au 3 juin à Bordeaux.

Source : https://medium.com/@cq94/dont-be-evil-until-95f2e8dfaaad

jeudi 24 mai 2018 07:24

mai 23, 2018

Colibre

La diversité à tous les niveaux !

Oyé braves gens du Libre et d’ailleurs ! C’est avec joie et fierté que je vous annonce le lancement du site du Programme CODES ! CODES pour COmmunication Diversité Solidarité… à tous les niveaux !

Go go go !

Le site a été lancé lundi 21 mai, à l’occasion de la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement de l’UNESCO. Lier le Programme CODES à cette journée a effet paru pertinent à l’équipe, entre autres inspirée par la Déclaration universelle sur la diversité culturelle … et le contexte social et politique actuel, marqué par le repli sur soi et la désignation de l’Autre comme le “problème”, voire l’ennemi.

Le Programme CODES, c’est quoi ?

L’objet de mon stage de fin d’année !

Plus précisément, c’est :

Le choix du Libre

Dès son site, l’équipe CODES dédie une page aux logiciels libres afin d’expliquer son choix, lié à une forte éthique et à un désir de cohérence. Elle utilise le Libre aussi bien pour la production de ses supports, pour le travail quotidien, que pour sa communication interne et externe (services de Framasoft, logiciels LibreOffice, Inkscape, Gimp, Thunderbird, etc.).

Il est à noter que tous les “livrables” du projet et que le module de cours seront en accès libre pour tous les publics intéressés par le sujet.

L’équipe est en particulier accompagnée tout au long du projet par Open-DSI, déjà cité plus haut, et DotRiver, 2 sociétés lyonnaises qui ont mis en place un bureau virtuel et une plate forme NextCloud, évoquée par Marina dans son dernier article.

En fait, ces outils influencent grandement les pratiques de chaque membre de l’équipe, car la production collective et le partage sont au cœur du travail.

En même temps, les process peuvent être simplifiés et garants d’une certaine qualité. Par exemple un lien du site vers NextCloud, et le document lié peut être modifié sans soucis, car le visiteur du site aura toujours accès la dernière version.

Enfin, travailler avec des outils libres, dont la plupart sont développés par une communauté d’utilisateurs, permet la pérennité du projet et son ouverture à la diversité des points de vue, le développement étant décentralisé et indépendant du devenir d’une seule et même entreprise avide de monopole… quand diversité culturelle et outils alternatifs vont de paire !

 

 

 

 

mercredi 23 mai 2018 12:52

mai 18, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi bidouille (atelier) – 24 mai 2018

Atelier gratuit – jeudi 19h00 à 22h00

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l’association ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l’Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

L’objectif de ces ateliers sont l’entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

 

Ces ateliers sont ouverts à tous.

les dates : jeudis 24 mai, 31 mai, 14 juin, 21 juin

N’hésitez pas à venir nombreux.

Rappel : aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

vendredi 18 mai 2018 08:16

mai 14, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi du Libre – 17 mai 2018

Ce Jeudi 17 mai 2018 : Libérez vos doigts ! (gratuit) de 19h30 à 21h00

L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon propose avec l’association ALDIL des cycles de conférences nommés les jeudis du libre.

Public : Tous public, aucun bagage technique nécessaire. Apporter son pc est un plus, pour pouvoir tester en direct.

Adoptez la Bépo attitude ! Vous doigts vous remercieront.

Voilà plus de 130 ans que la dictature de l’AZERTY et du QWERTY a envahi nos claviers d’ordinateur. Mais un village d’irréductible Bépoète, inspiré par le professeur Dvorak, a émergé récemment et contre attaque face aux incohérences anti-ergonomique de ces dispositions historique. La route est longue mais la voie est libre pour changer les habitudes de dizaines d’années de pratiques de chacun.
Après un rapide historique, nous nous attarderons sur les avantages et inconvénients de l’alternative Bépo. Nous verrons aussi que la disposition physique des claviers est sous optimisée pour le confort de frappe.
Enfin je vous donnerais quelques nouvelles de la future normalisation du clavier «Français» que nous prépare l’AFNOR.

Plus d’informations : cliquez ici

lundi 14 mai 2018 06:00

mai 08, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Découverte du numérique libre : Jeudi 17 mai 2018 de 19h à 21h30

Atelier gratuit mais inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

L’EPN des Rancy, situé 249, rue Vendôme – lyon 3ème et l’ALDIL vous proposent de découvrir « Les outils de téléchargement »

Utiliser un ordinateur n’est pas toujours facile, surtout quand on n’a que très peu de connaissances en informatique.
Les difficultés peuvent être nombreuses et on a pas toujours l’envie ni le temps de s’y attarder.

C’est l’occasion de vous proposer un atelier pour revoir les fondamentaux et de prendre quelques bonnes habitudes.

Jeudi 17 mai 2018 : Les outils de téléchargement

En complément de l’atelier « Comment télécharger sur internet ? » on va revenir sur le fonctionnement et l’utilisation de quelques logiciels de téléchargement.
Découvrez en pratique, comment télécharger et partager des fichiers avec des logiciels BitTorrent ou d’autres outils permettant d’enregistrer les vidéos ou musiques sur les sites de streaming et d’autres outils.
On échangera des trucs et astuces pour se protéger et trouver facilement du contenu (vidéos, musique, livres, images, …) sur internet.

Pensez à prendre votre ordinateur portable. Si besoin, des ordinateurs sont disponibles en libre accès à l’EPN.

Atelier: ouvert à tous, tous niveaux.

En savoir + : cliquez ici

mardi 08 mai 2018 10:40

mai 06, 2018

Vincent Mabillot

Installer et mettre à jour Firefox Quantum sur Debian 9 (Stretch)

(mise à jour) Par défaut sur Debian Stretch et ses dérivées directes (genre Debian Facile), Firefox est en version ESR qui date de la 52 or aujourd’hui on en est actuellement à la 60.  La montée de version n’est pas … Continuer la lecture

dimanche 06 mai 2018 17:05

mai 02, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Technique de la cartographie (OSM) – Samedi 5 mai 10h-12h

open street map

Atelier gratuit – samedi 10h00 à 12h00

Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l’association OSM (OpenStreetMap) vous propose une série d’ateliers.

L’objectif est de découvrir les usages liés à la carte libre OSM, et contribuer à son enrichissement. Créer son compte personnel, faire des reports/créations d’informations géographiques sur la carte, y compris des données GPS.

S’initier et se perfectionner à l’usage des outils informatiques associés. Intégrer des données externes.

Contribuer à améliorer la Base Adresses Nationale Ouverte (BANO). Explorer la richesse de la base de données OSM, et savoir en tirer partie.

Réaliser des cartes personnalisées. Pour chaque atelier, le contenu sera adapté en fonction des demandes des participants.

Cet atelier est ouvert à tous

les dates : Samedi 5 mai

Vous pouvez venir avec votre propre pc (sinon on vous le fournira).

N’hésitez pas à venir nombreux.

En savoir + : cliquez ici

mercredi 02 mai 2018 20:30

avril 30, 2018

Colibre

CoLibre2019 : Réunion d’information «un licence pro pour communiquer et piloter des projets avec du logiciel libre» (Lyon 2 mai)

Il sera possible de constituer son dossier de candidature pour La licence professionnelle CoLibre (métiers de la communication: Conduite de projet et Logiciels Libre) à partir de jeudi 3 mai 2018. Si vous êtes intéressés par ce parcours et avez envie d’en savoir plus, l’équipe pédagogique vous accueillera ce mercredi 2 mai à 10:00.

L’occasion d’en savoir plus sur le contenu, le fonctionnement, les débouchés et les particularités de cette licence où on pilote des projets communicationnels rien qu’avec des logiciels libres!

lundi 30 avril 2018 13:09

avril 28, 2018

EPN - Maison Pour Tous des Rancy

#Jeudi bidouille (atelier) – 03 mai 2018

Atelier gratuit – jeudi 19h00 à 22h00

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l’association ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l’Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

L’objectif de ces ateliers sont l’entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

 

Ces ateliers sont ouverts à tous.

les dates : jeudis 03 mai, 24 mai, 31 mai, 14 juin, 21 juin

N’hésitez pas à venir nombreux.

Rappel : aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

samedi 28 avril 2018 12:16

avril 19, 2018

Colibre

Connaissez-vous la « Licence Ouverte / Open Licence » ?

Comme vous le savez tous, les productions que nous faisons peuvent être soumis à une licence d’utilisation de celles-ci, pour les protéger ou tout simplement pour en permettre une utilisation libre. Dans le cadre de la politique du Gouvernement pour l’ouverture des données publiques, Etalab a créé la licence « Licence Ouverte / Open Licence ». Mais à quoi correspond-elle ?

Quelle est cette licence ?

Elle permet de faciliter et d’encourager la réutilisation des données mise à disposition gratuitement.

Ces principales caractéristiques sont :

  1. Une grande liberté de réutilisation des informations :

    • Une licence ouverte, libre et gratuite, qui apporte la sécurité juridique nécessaire aux producteurs et aux réutilisateurs des données publiques ;

    • Une licence qui promeut la réutilisation la plus large en autorisant la reproduction, la redistribution, l’adaptation et l’exploitation commerciale des données ;

    • Une licence qui s’inscrit dans un contexte international en étant compatible avec les standards des licences Open Data développées à l’étranger et notamment celles du gouvernement britannique (Open Government Licence) ainsi que les autres standards internationaux (ODC-BY, CC-BY 2.0).

  1. Une exigence forte de transparence de la donnée et de qualité des sources en rendant obligatoire la mention de la paternité.

  2. Une opportunité de mutualisation pour les autres données publiques en mettant en place un standard réutilisable par les collectivités territoriales qui souhaiteraient se lancer dans l’ouverture des données publiques.

Le logo de la « Licence Ouverte / Open Licence » est également librement réutilisable.

Sur la page web concernée du site d’Etalab, on peut télécharger l’intégralité de la licence (la dernière version V2 date d’avril 2017) ainsi que le fichier zip du logo et ses variantes de couleurs.

Etalab, qu’est ce c’est ?

Etalab est le nom d’une mission de l’État dont les missions et l’organisation sont fixées par le décret du 20 Novembre 2017. Elle fait partie de la Direction Interministérielle du Numérique et du Système d’Information et de la Communication (DINSIC)

La mission Etalab coordonne la politique d’ouverture et de partage des données publique : « Open data »; elle contribue aux missions de l’Administrateur Général des Données (ADG ; fixées par le décret n°2014-1050 du 16 septembre 2014). Elle contribue également à la mise en œuvre des principes de « gouvernement ouvert » (transparence de l’action publique, consultation et concertation avec la société civile, participation citoyenne, innovation ouverte…

Vous retrouverez toutes les informations sur la licence, Etalab, et plus encore sur le site officiel.

Celui-ci est sous Licence Ouverte.

Sources : site officiel Etalab ci-dessus

jeudi 19 avril 2018 14:55

avril 18, 2018

Colibre

Le gouvernement allemand devient open source avec NextCloud

Anciennement OwnCloud, Nextcloud est un logiciel open source créé en 2016. Ce logiciel permet de partager des fichiers en ligne et également vos agendas et contacts. 

La technologie de collaboration en ligne et de synchronisation de fichiers open source, a annoncé qu’elle fournirait au gouvernement fédéral allemand une plateforme cloud privée sur site dans le cadre d’un contrat de trois ans. L’objectif de l’appel d’offres était «la construction d’un nuage privé pour le gouvernement fédéral» pour répondre aux préoccupations du gouvernement concernant une plate-forme entièrement contrôlée qui ne permettrait pas l’accès aux données par toute tierce partie.

Nextcloud a ajouté des fonctions collaboratives importantes à sa base de synchronisation de fichiers semblable à Dropbox depuis «forking» le code source de ownCloud et l’établissement des affaires à Stuttgart en 2016. Dans la dernière version, Nextcloud 13, il a annoncé la fin de cryptage sur un Sur-dossier et Nextcloud Talk, une plate-forme de communication audio / vidéo et texte entièrement open source entièrement auto-hébergée.

Frank Karlitschek, directeur général de Nextcloud GmbH, a déclaré: «Nextcloud est plus sécurisé qu’une solution de cloud public, car vous pouvez exécuter notre logiciel dans son propre centre de données en toute confiance, et n’importe qui peut inspecter le code, vérifier les failles de sécurité , n’importe quand, n’importe où et changez si nécessaire. ” Tout le code de Nextcloud est entièrement certifié par OpenChain et soutenu par un programme Security Bug Bounty payant des experts en sécurité pour toutes les vulnérabilités qu’ils découvrent.

Le gouvernement allemand devient open source. 

Pourquoi ne pas suivre l’exemple de l’Allemagne et devenir à notre tour Open Source ?!

mercredi 18 avril 2018 14:04

L’État et les logiciels libres

Comme chaque année, il y a tout juste deux mois, l’État a sorti sa liste de logiciels libres à préconiser pour les services de l’ensemble de l’administration française. Il s’agit du SILL (Socle Interministériel de Logiciels Libres) qui parait chaque année depuis 2013 (avec un élargissement du périmètre en 2014) celui-ci est validé avant sa divulgation officielle.

Qu’est-ce que le SILL

Il est la représentation de l’ensemble des logiciels libres préconisés. Son périmètre n’inclut pas la totalité du SI (Système d’Information) de l’État, il porte sur le poste de travail, la gestion de parc, l’exploitation de serveurs, les bases de données et environnements de développement. Il est présenté sous forme de tableau par fonctionnalité ou cas d’usage. On y retrouve la fonctionnalité de chaque logiciel, ainsi que la version. Le SILL est géré par les correspondants ministériels, dans le cadre de l’instance de mutualisation sur les logiciels libres, sous le contrôle de la DINSIC (Direction Interministérielle du Numérique et du Système d’Information et de Communication, placée sous l’autorité du Premier ministre).

Il n’a pas de caractère obligatoire de mise en place, mais il définit des versions de référence à préconiser et celles à abandonner. Il participe ainsi à la convergence progressive des contextes d’exploitation et à la mutualisation de certains moyens.

La totalité des informations sur la modernisation du SI de l’État est disponible sur leur site officiel

Le tableau représentatif du SILL est disponible sur ce lien.

Sources : Site officiel ci-dessus.

mercredi 18 avril 2018 09:55

avril 17, 2018

Colibre

Les CHATONS expliqués à ma grand-mère

Toi qui touches de près ou de loin le monde libriste, tu n’es pas censé.e ignorer l’existence des CHATONS. Si ? Pas de panique, on va régler ça. Récemment, la cinquième portée de CHATONS à vu le jour et ça me tenait à cœur d’en parler à ma grand-mère. Retour sur la conversation que j’ai eue avec elle pour lui expliquer le pourquoi du comment de l’existence de ces petits félins sur la toile.

Par un bon dimanche midi, entre le plat et le dessert que ma magnifique grand-mère a concocté, je sombre dans un demi-sommeil post-repas quand, soudain, dans un élan d’énergie, j’ose lui poser cette question :

« Mamie, sais-tu ce que sont les CHATONS ? »

Mamie : « Sont-ce ces adorables boules de poils qui font miaou ? »

Moi : « Bien tenté, mais non, il ne s’agit pas de ça.

CHATONS, ça veut dire Collectifs des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires »

Mamie : « Je ne comprends rien »

Moi : « Tu sais, ce bon Baeckeoffe (végétarien) que tu as préparé pour ce midi ? Dedans, tu as mis des pommes de terre, des carottes et des oignons que tu es allée chercher au marché, sur la place du village. La personne qui te l’a vendue, c’est elle qui a fait pousser ces légumes sur ses terres. Elle a fait ça avec les moyens qu’elle a, ça lui a demandé beaucoup de travail et de patience pour mettre ces légumes dans nos assiettes. Et c’est chouette, parce que toi, tu es contente d’avoir des légumes de qualité, produits par quelqu’un que tu connais et avec qui tu peux discuter. En contrepartie, la personne à qui tu achètes ces légumes est heureuse d’avoir pu te rendre ce service et de se dire que les efforts qu’elle a produit pour te nourrir sont récompensés.

Et si tu avais acheté ces légumes dans une grande surface ? Tu ne connais ni leur provenance, ni la personne qui les a cultivé. Ils ont probablement poussé sur des sols arrosés au pesticides avec des millions d’autres légumes sur des champs immenses. Sans compter que ce sont probablement des personnes mal payées, qui travaillent pour de grands patrons, qui eux-mêmes ne respectent pas la qualité de leurs produits, ni de leurs travailleu.r.se.s. Tu ne connais pas réellement l’origine ni l’histoire de ces légumes. Et du coup, ça rend ton Baeckeoffe un peu moins bon – et toi un peu plus dubitative quant à la question de l’éthique. »

Mamie : « Où veux-tu en venir ? Dois-je mettre des CHATONS dans mes plats pour qu’ils soient meilleurs ? »

Chaton en entraînement

Moi : « Bien sûr que non ! Enfin si. Repenses à tout ce que je t’ai expliqué juste avant. Imagine que, ton Baeckeoffe, ce soit ton ordinateur. Tout ce que tu mets dans ton plat – tes carottes et tes oignons, par exemple, ce sont des logiciels. Et le fermier qui t’a fourni ces légumes, c’est l’hébergeur qui te fourni des logiciels.

Internet est comme un immense marché : tu as le choix de chercher tes produits dans les grandes surfaces gérées par des multinationales qui n’ont pour but que la recherche du profit, et qui ne respectent pas vraiment la qualité des produits qu’elles vendent, ni ta santé. Ou bien, tu peux aller chez le paysan du coin qui met du cœur dans ce qu’il produit, et avec qui peux interagir. Sur Internet, tu as le choix d’utiliser les services de multinationales qui, parce qu’elle ne sont intéressées que par l’argent, te volent tes informations pour les revendre, à l’image des grandes surfaces qui te vendent des légumes suspects. Ou bien tu peux utiliser les services de l’hébergeur du coin qui respecte ta vie privée et qui t’offre ces services dans le seul but de te permettre de garder tes informations pour toi et toi seule, dans un souci d’éthique et de solidarité. Tu vois, être humain, c’est surtout ça ! C’est s’aider et se respecter les un.e.s les autres, et essayer de bâtir un monde meilleur ! Et ça, ça passe aussi par Internet.

Tu comprends ? »

Mamie : « M’oui, dans les grandes lignes. Ça ne m’explique pas vraiment ce que sont les chatons »

Moi : « Eh bien, les chatons, ce sont les petits fermiers d’Internet. Ce sont eux qui te fournissent des services respectueux de ta vie privée, éthiques, proches de chez toi, tout ça dans le but de te rendre service. Par exemple, au lieu de te créer une adresse mail chez Google, qui va lire tes courriers électroniques et moissonner toutes tes données qu’il peut, tu vas créer une adresse de courriel chez La Mère Zaclys ou IndieHoster, et bien d’autres CHATONS qui, eux, te rendent juste un service et respectent ton activité sur Internet. Et ils proposent pleins d’autres choses ! Des logiciels pour travailler en collaboration, pour de la visioconférence, de la gestion de projet, des partages de fichiers… L’offre ne manque pas et les CHATONS gagnent tous à se faire connaître.

Tu vois, Internet, c’est comme dans la vraie vie. Tu n’as pas qu’un seul choix qui s’offre à toi et tu peux décider de faire vivre cette entité comme un monde de partage, où chacun s’entraide, dans le respect de l’autre et de son environnement. Ou bien, tu peux laisser d’autres décider pour toi, par faciliter. Ou alors, décider d’être actrice d’un changement qui va dans le sens de tes valeurs et d’un Internet meilleur »

Ainsi s’achève ma discussion avec mamie, qui me sert une part de Kougelhopf. Je pense que cette petite conversation aura eu le mérite de faire rêver ma grand-mère, qui s’émerveille devant tant de solidarité.

 

Pour découvrir les CHATONS et/ou en devenir un : https://chatons.org/fr

Petites photos bonus ici et

mardi 17 avril 2018 17:33

Le DevOps, une culture indispensable mais trop méconnue

Dans le monde de la gestion de projet, nombreuses sont les méthodes pour aller d’un point de départ à un résultat final. La méthode « traditionnelle » consiste en un établissement d’un cahier des charges, puis d’une mise en application de celui-ci par les pôles correspondants. Généralement, l’équipe A s’occupe de la tâche A dans une durée A, puis la même chose pour l’équipe B, et ainsi de suite. Ce mode de fonctionnement implique deux choses :

Pour pallier ces difficultés, il existe une culture, mise en place il y a quelques années : la culture DevOps, dont on parle notamment au niveau des Directions de Systèmes d’Informations (DSI).

Kézako ?

Le DevOps, c’est l’inverse du travail en silos. Pour comprendre le principe, intéressons-nous d’abord à la terminologie : quand une DSI crée une solution logicielle – si elle pratique le DevOps – celle-ci est créée par les développeurs (la partie « Dev »), et mise en ligne ou déployée par les exploitants (la partie « Ops »). Au lieu que les Ops attendent que les Dev aient terminé, au risque de devoir retravailler des choses bien plus tard, ceux-ci travaillent ensemble.

A l’image de la méthode agile, il s’agit ici de fixer des étapes à plus court terme, et de travailler en collaboration afin de pouvoir avancer de faon plus sûre, et avec une dimension humaine importante ajoutée. Ainsi, à l’inverse des méthodes  « habituelles » de travail, le travail en collaboration est mis en avant : la communication en interne devient totalement indispensable.

Seul petit bémol…

Le DevOps est une belle culture, mais malheureusement trop méconnue des entreprises. Ou plutôt, et c’est tout aussi regrettable, est connue mais trop peu mise en application. Même au sein d’un même groupe, il se peut que plusieurs DSI réparties dans plusieurs villes ne pratiquent pas cette méthode. Certes, cela ne crée en aucun cas une incohérence au sein de l’entreprise, mais il est dommage de constater qu’une méthode de travail aussi souple et humaine n’a pas encore tout à fait ses lettres de noblesse. Les raisons sont nombreuses : remise en question de tout une mode de fonctionnement, compréhension de la problématique (tout le monde peut ne pas se sentir concerné)… Mais à défaut, elle a un début de réputation, ce qui est un bon point de départ.

mardi 17 avril 2018 08:52